Métier de la construction : Mécanicien en protection-incendie

Description du métier

• Installe, procède à la réfection, modifie, répare et entretient des systèmes de giclement automatique, dont la tuyauterie et les autres appareillages utilisés pour prévenir et combattre les incendies

• Applique des procédés de préparation, d’assemblage, d’installation et de raccordement de la tuyauterie et des accessoires, ainsi que d’activation, de vérification et d’inspection des systèmes.

• Raccorder et vérifier les composants d’un système d’activation

• Préparer des composants de systèmes de protection contre les incendies

• Effectuer des travaux relatifs à la préparation et à l’installation d’une canalisation souterraine

• Installer et raccorder des composants d’un système sous eau, sous air, sous préaction et système chimique

 

Habiletés et intérêts

• Acquérir des connaissances liées à l’application des notions de mathématiques, d’hydraulique et d’électricité

• Savoir interpréter des plans et des devis techniques

• Faire preuve d’autonomie et d’un bon esprit d’analyse

• Avoir une excellente condition physique

• Être capable de déplacer des objets lourds

• Pouvoir travailler sur des échafaudages (ne pas souffrir de vertige)

• Aime travailler physiquement et manipuler des instruments

• Habile à faire des calculs rapidement et avec exactitude

• Aime accomplir des tâches selon les normes établies

• Avoir le sens de l’observation et de l’organisation

 

Perspectives d’emploi

• On a dénombré 986 mécaniciens en protection-incendie, en 2010. L’emploi est plutôt stable, depuis quelques années. Les travaux sont peu saisonniers, ce qui permet à la main-d’œuvre de travailler davantage. Un nombre restreint d’employeurs embauchent des mécaniciens en protection-incendie, soit une centaine.

• Le travail s’effectue principalement dans le secteur institutionnel et commercial. Le volume de travail dans ce secteur progressera fortement, au cours des prochaines années. L’entretien préventif régulier, destiné à réduire les risques et les coûts associés aux pannes causées par les systèmes, a amélioré les débouchés pour ce métier

• Ce sont 73 apprentis qui sont entrés dans l’industrie, en 2010, dont plus de 60 % étaient diplômés. Les apprentis gagnent près de 28 000 $, la première année. Lorsqu’ils accèdent au statut de compagnon, le salaire annuel moyen atteint 58 800 $, parmi les compagnons effectuant au moins 500 heures de travail. La moyenne annuelle d’heures travaillées est l’une des plus élevées des métiers de la construction

• Les perspectives d’emploi sont bonnes, grâce à la forte hausse prévue de la demande, qui découlera entre autres du resserrement de la réglementation en matière de protection des immeubles. Par contre, la moyenne d’âge des mécaniciens en protection-incendie est parmi les plus basses de l’industrie par conséquent; les besoins de remplacement de la main-d’œuvre âgée sont encore limités.

 

Consultez la fiche complète du métier de mécanicien en protection-incendie

Source : http://www.ccq.org/H_Metiers.aspx?sc_lang=fr-CA&profil=Medias

 

 


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