Métier de la construction : Mécanicien de machinerie lourde

Description du métier

Répare et entretient des grues, des pelles mécaniques, des niveleuses, des épandeuses, des rouleaux, des tracteurs, des camions hors route, de même que tout équipement ou machinerie de construction motorisé, fixe ou mobile, servant à des fins de terrassement, de manutention ou d’excavation.

Vérifie et répare les divers composants et systèmes de machineries lourdes tels que : embrayages standards et hydrauliques, les transmissions manuelles et semi-automatiques, freins hydrauliques, trains de roulement, systèmes d’alimentation, systèmes d’injection des moteurs diesels, moteurs diesels, commandes manuelles de systèmes comme les pelles, les circuits électriques, etc.

 

Habiletés et intérêts

• Acquérir des connaissances liées à la mécanique pour moteur diesel et pour moteur à deux et à quatre temps, à l’hydraulique, à la pneumatique, à l’électricité et à l’électronique

• Être minutieux, précis et débrouillard

• Être autonome

• Avoir le sens de l’initiative

• Travailler proprement

• Avoir une bonne condition et endurance physique

• Bonne coordination

• Bonne dextérité manuelle

• Bon sens de l’observation

• Être capable de déplacer des objets lourds

• Avoir un bon sens des responsabilités

 

Perspectives d’emploi

• En 2010, le nombre de mécaniciens de machines lourdes a augmenté pour la quatrième année consécutive, sur les chantiers de construction, s’établissant à 478. Plusieurs travaillent par contre en atelier et ne sont pas, par le fait même, couverts par les conventions collectives de l’industrie. C’est pourquoi on ne retrouve que 106 apprentis actifs sur les chantiers, en 2010, comparativement à 372 compagnons.

• On dénombre près de 165 employeurs de mécaniciens de machines lourdes. Le secteur du génie civil et de la voirie génère la majeure partie du travail, dans ce métier. Les chantiers routiers et ceux des centrales électriques, en cours et à venir, continueront à stimuler l’activité et amèneront, comme à l’habitude, près de la moitié des salariés à se déplacer à l’extérieur de leur région de domicile.

• En 2010, 38 nouveaux apprentis ont intégré l’industrie, soit plus que la moyenne annuelle des cinq années précédentes (26). Au cours de la première année, un apprenti diplômé gagne un salaire moyen de plus de 33 700 $, tandis que le salaire annuel moyen d’un compagnon qui travaille au moins 500 heures peut atteindre 81 400 $, soit le meilleur salaire moyen des métiers de la construction.

• Les perspectives d’emploi sont bonnes, pour les mécaniciens de machines lourdes. La demande sera en hausse, sur les grands chantiers. Il faut aussi prévoir un nombre croissant de départs à la retraite, car un mécanicien de machines lourdes sur quatre est âgé de 55 ans et plus.

 

Consultez la fiche complète du métier de mécanicien de machinerie lourde

Source : http://www.ccq.org/H_Metiers.aspx?sc_lang=fr-CA&profil=GrandPublic

Visionnez le vidéo Mécanicien de machinerie lourde – Travailler au Canada pour en apprendre davantage


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