Crédit immobilier : quels sont les délais d’emprunt moyens en 2016 ?

Crédit immobilier 2016

Le financement par emprunt destiné à la couverture d’un achat immobilier, d’une opération de construction ou encore des travaux sur un bien immobilier déjà existant comme le cas d’une rénovation, révèle des taux en constante baisse en cette année de 2016, un vrai record pulvérisé en avril et mai. Alors, qu’à peine quelques mois, il n’y avait que les emprunteurs représentants les meilleurs profils et les meilleurs dossiers qui pouvaient profiter de cette incroyable baisse.

L’incroyable baisse dans l’immobilier

Avec cette baisse de taux, les banques ouvrent leurs bras aux emprunteurs en leur facilitant l’octroi des crédits ou encore en rallongeant la durée de financement.

Alors qu’il y a quelque temps, cette baisse ne profitait qu’aux meilleurs cas, aujourd’hui, tout le monde peut en bénéficier. Après le record de 1,97% en mars 2016, on a pu assister à une chute remarquable en avril et main.

Maintenant sur un délai d’emprunt de 25 ans tous les dossiers sont financés avec un taux de 2.10%, alors que les meilleurs sont à 1,45%. Sur un délai de 7 ans, les dossiers standards sont à 1,25% et les meilleurs sont à 0,57%, des opportunités de folie pour la demande d’un prêt immobilier.

D’ailleurs, les durées proposées varient même entre 7 et 30 ans et une baisse générale en juin 2016 suivie cela. Après que les banques compétitives du marché ont été les premières à baisser leurs taux, tous les établissements concurrents retardataires s’y sont mis aussi.

Une bulle spéculative qui n’explose pas

Avec ces banques qui ne cessent de faire les yeux doux aux emprunteurs, en les attirant avec des taux qui battent de record en record, créant ainsi une bulle spéculative, celle-ci est susceptible d’exploser à tout moment.

Mais avant tout, il s’avère quand même nécessaire de se demander, si cette baisse est passible de continuer pendant longtemps ou y a-t-il des risques pour que ces taux augmentent du jour au lendemain sans crier gare ? Les menaces sont multiples.

On remarque des petites remontées de temps à autres, comme le taux du 11 avril 2016, qui est passé de 0,36% à 0,50% depuis fin avril. Si cette hausse est imminente, elle provoquera sans aucun doute des conséquences importantes sur le marché immobilier, baissant ainsi la capacité d’achat des acheteurs, causant une impossibilité de renégociation de leur prêt ou apportant avec elle des difficultés de vente et des risques de baisse des prix…


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