Métier de la construction : scaphandrier (plongeur professionnel)

Description du métier

• Exécute, en immersion, des interventions se rattachant à la construction, à l’installation à la réparation, à l’entretien, à la démolition, à l’inspection d’équipement ou de structures immergés.

• Peut réaliser, en immersion, des travaux de soudage, d’oxycoupage, de charpenterie, de bétonnage, d’électricité, de plomberie ou encore de dynamitage.

• Peut effectuer divers travaux connexes (par exemple, la récupération d’objets divers).

• Le scaphandrier peut être équipé d’un appareil respiratoire autonome ou non autonome, limité ou non limité.

• Effectuer des observations, ou des relevés, nécessaires à la description objective et complète des éléments immergés des ouvrages ou encore la maintenance et l’entretien d’ouvrages.

 

Habiletés et intérêts

• Acquérir des connaissances liées à l’application des notions de mathématiques, de physique, de chimie, de biologie, de construction et d’électricité

• Avoir une excellente condition physique

• Être capable de déplacer des objets lourds

• Faire preuve de leadership et de sang-froid

• Être autonome et minutieux

• Être calme

• Être capable de rapporter clairement ce qu’il a vu (au toucher, car la plupart du temps il n’y a pas de visibilité)

• Honnêteté professionnelle

• Avoir un bon sens critique

Le scaphandrier doit souvent faire face à des situations critiques ou imprévues. Il doit travailler dans des milieux à risques spécifiques, tels que les espaces confinés, les courants sous-marins, les eaux contaminées, la glace et les différentiels de pression. Une faible visibilité et la température de l’eau s’ajoutent aux difficultés vécues par le scaphandrier.

 

Perspectives d’emploi

• On comptait 114 scaphandriers (plongeurs professionnels) actifs sur les chantiers, en 2010, ce qui se situe dans la moyenne des cinq dernières années.

• Seulement 20 employeurs, réalisant presque exclusivement des travaux de génie civil et de voirie, embauchent des scaphandriers. Les entreprises se déplacent beaucoup, de sorte que 70 % des scaphandriers ont rapporté des heures travaillées dans une région autre que celle de leur domicile.

• L’industrie a accueilli 13 nouveaux scaphandriers, en 2010, ce qui est légèrement inférieur à la moyenne des cinq années précédentes. De ce nombre, 10 étaient diplômés. Le salaire moyen annuel d’un scaphandrier dépasse 31 600 $, mais il peut gagner 44 400 $, lorsqu’il travaille au moins 500 heures.

• Une forte demande de main-d’œuvre est présagée pour les prochaines années, compte tenu du roulement élevé des travailleurs ainsi que de la conjoncture favorable du secteur du génie civil et de la voirie.

 

Consultez la fiche complète du métier de scaphandrier.

Source : http://www.ccq.org/H_Metiers.aspx?sc_lang=fr-CA&profil=Medias

 


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